J’ai envie d’inaugurer une nouvelle rubrique, hebdomadaire : l’atelier d’écriture. Pourquoi ? Parce que je suis persuadée que l’écriture est un merveilleux outil de développement personnel.

Nous sommes tous à la recherche d’une meilleure connaissance de soi, mais dans une vie où nous manquons souvent de temps pour nous, nous ne savons comment approfondir ce qui pourrait nous aider à améliorer un ou plusieurs domaines de notre vie.

L’écriture permet de clarifier nos pensées, de mettre à distance des moments douloureux, d’enrichir notre existence.  Nous ne voyons pas toujours les outils qui nous permettraient de recenser nos atouts, nous consoler de nos peines, de se sentir bien dans « l’ici et maintenant », d’aborder sereinement notre avenir. Une introspection amène à une meilleure connaissance de soi, et des « invitations » à l’écriture permettent d’explorer ses potentialités, de mettre en lumière grâce aux mots les freins qui nous empêchent d’y accéder.

Mon approche est basée sur nos liens avec la créativité et l’écriture, même si l’on n’est pas écrivain. L’écriture permet d’exprimer  ses doutes, ses peurs, mais aussi de pouvoir se projeter, placer des jalons pour son avenir. Alors, prêt(e) pour ce premier atelier ? Afin d’apprivoiser notre écriture, et tout ce que nous cachons à « l’intérieur » de nous, amusons-nous un peu.

A la manière de…Georges Perec.

Je me souviens

L’auteur a rassemblé des souvenirs « minuscules et ordinaires » - des instants, des petites nostalgies - vécus entre sa dixième et vingt-cinquième année. Il fut publié en 1978. Extraits (parmi les 480 « fragments ») : « Je me souviens de Monsieur Mouton, l'ophtalmo, qui avait une moustache blanche. Je me souviens des coups de règle en fer sur les doigts. Je me souviens des Malabars achetés chez la confiseuse au coin de la rue. Je me souviens de l'odeur enivrante des livres, à la rentrée scolaire. Je me souviens de Bébé Cadum ».

A sa manière, à votre tour, souvenez-vous :                 Je me souviens…

                                                          J’aime, je n’aime pas 

Et toujours à la manière de Georges Perec, amusez-vous à continuer la liste des j’aime/je n’aime pas « J’aime les parcs, les jardins, le papier quadrillé, les stylos, les pâtes fraîches…/Je n’aime pas les légumes, les montres-bracelets, (…) les puzzles, le cinéma américain.. »

Ecrivez à sa suite,                          J’aime…  Je n’aime pas...

biblio2A bientôt...